15 février : journée mondiale des cancers de l’enfant
Les cancers de l’enfant sont très différents de ceux de l’adulte. Parmi les formes les plus fréquentes, on retrouve les leucémies, les tumeurs cérébrales et les neuroblastomes. Pourtant, les traitements actuels restent majoritairement issus de la recherche sur les cancers adultes, souvent inadaptés aux jeunes patients et responsables d’effets secondaires graves. 70% des enfants guéris souffriront de séquelles à long terme.
Malgré les avancées thérapeutiques, les chiffres montrent qu’il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la prise en charge des jeunes patients atteints d’un cancer. Cette journée est l’occasion de rappeler l’importance de la collaboration internationale pour une meilleure compréhension, un meilleur traitement et un meilleur suivi des cancers de l’enfant.
Cette journée fut célébrée pour la première fois le 15 février 2002 et imaginée par la CCI en 2001. Cette organisation regroupe plus de 180 associations parentales et groupes d’entraide répartis dans près de 90 pays à travers six continents. Depuis sa création, cette journée s’est imposée comme une mobilisation mondiale majeure pour sensibiliser à la réalité des cancers pédiatriques et soutenir les familles confrontées à cette épreuve.
Les objectifs d’une mobilisation mondiale
- Sensibiliser le grand public
Informer sur l’ampleur de cette cause, les défis qu’elle représente et les réalités auxquelles sont confrontées les familles. En effet, faire connaître les cancers pédiatriques, souvent mal compris ou sous-estimés, est une étape fondamentale pour encourager une action collective.
- Éduquer sur les signes précurseurs et l’importance d’une prise en charge rapide
Une détection précoce peut faire toute la différence dans la lutte contre le cancer chez l’enfant. Fatigue inexpliquée, douleurs persistantes, masses inhabituelles : ces symptômes doivent être reconnus pour permettre un diagnostic et un traitement rapides.
Soutenir les familles et promouvoir un accès équitable aux soins
Offrir un soutien émotionnel, logistique et financier aux familles touchées est au cœur de cette journée. Elle vise aussi à mettre en lumière les inégalités d’accès aux soins, en appelant à des politiques publiques favorisant des traitements accessibles pour tous, quel que soit leur pays ou leurs ressources.
